COMMUNIQUÉ du Comité REZÉ-SUD LOIRE du POI (Parti Ouvrier Indépendant)
- A Rezé "MSP Industrie" va fermer entraînant 60 licenciements,
- aux Sorinières "DIF Atlantic" licencie 6 salariés,
- à Vieillevigne NAVILINE licencie 45 salariés,
- à La Montagne EARTA licencie 5 salariés,...
Partout, dans le Sud Loire comme ailleurs, s'abattent les plans de licenciements .Face à cette situation,le POI s'adresse à tous les travailleurs, à toutes les forces politiques se réclamant de la classe ouvrière,pour que l'unité se réalise sur l'exigence vitale de l'interdiction des licenciements. Comment sauver le peuple travailleur et la jeunesse de la catastrophe en cours sinon en ouvrant la perspective de l'unité pour exiger l'interdiction des licenciements, la nationalisation ou renationalisation des secteurs clés de l'industrie, l'augmentation immédiate des salaires et des retraites ? C'est dans cette perspective que le POI prépare,comme dans huit villes de France, une manifestation-meeting à Nantes le samedi 21 mars à 14 heures Place du Commerce , avec pour objectif la préparation d'une marche sur Paris au mois de mai. Rezé le 5 février 2009
communiqué
Guadeloupe: le POI manifeste samedi 21 février
Depuis un mois le collectif en Guadeloupe “ Lyiannaj Kont Pwofitasyon ” (LKP) et les 49 organisations qui le composent en particulier les organisations syndicales, demandent une réponse aux 133 revendications formulées par les travailleurs et la population laborieuse de Guadeloupe.
Le POI, se prononce comme il n’a cessé de le faire depuis le 20 janvier pour l'unité des travailleurs et des organisations ouvrières dans le soutien à la grève générale en Guadeloupe et aux revendications qu’elle porte , comme il affirme son soutien aux revendications des travailleurs et de leurs organisations de Martinique, Guyane et de la Réunion.
Le POI participera aux manifestations décidées dans le pays et à:
Nantes: 14h place du Commerce
samedi 21 février
sur les mots d'ordre :
- halte à la répression en Guadeloupe
- libération des emprisonnés, arrêt des poursuites contre les militants du LKP
- satisfaction des revendications
Paris le jeudi 19 février 2009-16h45
Les secrétaires nationaux du POI
Claude Jenet, Gérard Schivardi, Jean Markun, Daniel Gluckstein
faisant état de la
LETTRE adressée à J-Luc MELENCHON et M. DOLEZ
par les 4 secrétaires nationaux du POI
Le Parti ouvrier indépendant (POI) a pris
connaissance des déclarations et propositions de Jean-Luc MELENCHON et
Marc DOLEZ concernant l’Union européenne en général, et les prochaines
élections européennes en particulier.
Il a noté qu’ils entendaient se situer dans une
logique de refus du cadre politique du traité de Lisbonne et même, et
même, dans un communiqué du 19 novembre « contre la ratification du
traité de Lisbonne et les traités européens actuels ».
Pour sa part, le Parti ouvrier indépendant (POI)
réaffirme son opposition au traité de Maastricht et son engagement pour
la nécessaire rupture avec les institutions de l’Union européenne
issues de ce traité.
Le POI a pris bonne note également de leur volonté
de s’ adresser à tous ceux qui ont été partie prenante « de la bataille
du Non de gauche contre le projet du traité constitutionnel européen ».
Le POI a donc adressé le 24 novembre dernier une invitation à les rencontrer afin d’examiner les points de vue respectifs et la possibilité d’avancer dans le sens de l’unité nécessaire pour en finir avec les politiques de régression sociale et anti-démocratique, dictées par l’Union européenne et le traité de Maastricht.
Claude JENET, Daniel GLUCKSTEIN, Gérard SCHIVARDI, Jean MARKUN
Secrétaires nationaux du Parti Ouvrier Indépendant (POI)
COMMUNIQUE :
Communiqué du 15 novembre 2008
Le Parti ouvrier indépendant (POI) constate que dans la grave crise qui frappe l’économie mondiale et qui rejaillit sur tous les aspects des conditions de vie et de travail de la population laborieuse, le rôle négatif de l’Union européenne est chaque jour davantage mis en évidence.
Le Parti ouvrier indépendant (POI) prend acte de la décision du nouveau « Parti de gauche » lancé par Jean Luc Mélenchon et Marc Dolez de proposer, s’agissant des prochaines élections européennes, la « constitution d’un front des gauches (…) sur une ligne claire de refus du traité de Lisbonne et de construction d’une autre Europe ».
Le Parti ouvrier indépendant (POI) ne peut que se féliciter de cette prise de position contre le traité de Lisbonne, ce dernier n’étant qu’une nouvelle version de la « Constitution européenne » rejetée par le vote NON majoritaire au référendum du 29 mai 2005.
Il convient toutefois d’établir que les coups portés contre la classe ouvrière, la jeunesse et la démocratie ne le sont pas en application d’un traité de Lisbonne qui à ce jour n’est pas ratifié, mais en application du traité de Maastricht en vigueur qui permet toutes les mesures prises par les institutions — Union européenne, Parlement européen, Banque entrale européenne — que celui-ci a édifiées.
360 milliards d’euros sont offerts par le gouvernement aux banquiers et spéculateurs faillis : c’est en application de la décision de l’Union européenne de livrer 1 700 milliards d’euros, au titre de l’article 87 du traité de Maastricht.
Des entreprises ferment tous les jours, des milliers d’emplois sont supprimés, des branches entières disparaissent : aucune mesure n’est prise par les pouvoirs publics pour bloquer les licenciements au nom du respect du principe de « concurrence libre et non faussée » (pire : le gouvernement contribue à ce désastre par la suppression de 50 000 emplois dans l’enseignement, 20 000 dans les hôpitaux, le non remplacement des départs en retraite dans la fonction publique…).
Contre-réforme Darcos liquidant l’enseignement public, contre-réforme Boutin démantelant les HLM, contre-réforme Bachelot liquidant la Sécurité sociale de 1945 et les hôpitaux publics, privatisation en cours de la poste associant les syndicats dans la commission Ailleret, remise en cause des statuts des cheminots, allongement de l’âge de départ en retraite à 70 ans, remise en cause du régime assurance chômage, mise en jachère généralisée dans l’agriculture, étranglement des communes soumises au principe de subsidiarité, dislocation de l’unité de la République dans le cadre de la « régionalisation » européenne… : toutes ces contre-réformes découlent sans exception des directives et autres lignes directrices décidées par l’Union européenne dans le cadre, en particulier, du respect du « pacte de stabilité » inscrit dans le traité de Maastricht.
Répétons-le : la crise mondiale du système capitaliste débouche sur une avalanche de mesures destructrices prises par le gouvernement Sarkozy dans le cadre de l’Union européenne pour faire payer aux salariés, à leur famille, aux retraités, les conséquences d’une crise dans laquelle ils n’ont aucune responsabilité.
Et tout cela pour offrir 360 milliards d’euros aux spéculateurs, qui les utilisent pour continuer à spéculer et faire disparaître en fumée chaque jour des milliards d’euros sur les places boursières.
Un plan d’urgence s’impose pour éviter la catastrophe en cours. Il se concentre dans quatre séries de mesures :
1 – Bloquer tous les plans de licenciements et suppressions d’emplois sans hésiter, pour l’imposer, à nationaliser les entreprises concernées.
2 – Bloquer toutes les contre-réformes en cours.
3 – Abroger le plan de renflouement des capitalistes et spéculateurs, et affecter les 360 milliards d’euros à un plan de création d’emplois et de sauvegarde de la population laborieuse.
4 – Ces mesures ne sont possibles que si on cesse de se soumettre à la Banque centrale européenne, au Parlement européen, au traité de Maastricht et à l’arsenal des directives : il faut rompre avec l’Union européenne et ses institutions, c’est là, la seule condition pour jeter les bases d’une union libre et fraternelle des peuples de toutes les nations d’Europe.
Il y a urgence à dire non à la dictature de l’Union européenne.
C’est sur cette ligne que le Parti ouvrier indépendant (POI) — dont la position à propos des prochaines élections européennes sera déterminée au prochain Conseil fédéral national de janvier 2009 — est disposé à rencontrer tous les partis et organisations qui sans nécessairement partager toutes ses positions s’engagent dans la voie de la remise en cause de l’Union européenne.
Paris, le 15 novembre 2008
Les secrétaires nationaux du POI
Claude Jenet, Gérard Schivardi, Jean Markun, Daniel Gluckstein